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CHRONIQUE PRINCIPALE :
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Jessie J –
Don’t Tease Me with a Good Time
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Avec Don’t Tease Me with a Good Time, son
sixième album, Jessie J livre un disque plus brut que par le passé,
un projet façonné par la perte, la résilience et le désir de foncer
malgré les épreuves. Entre un deuil encore vif, un passé amoureux
compliqué, et un diagnostic de cancer du sein révélé en 2025,
l’album devient un espace où elle transforme la vulnérabilité en
moteur créatif. Il s’agit certainement de son œuvre la plus
authentique et introspective à ce jour. Musicalement, elle navigue
entre R&B, soul contemporain et pop alternative, avec une production
riche, chaleureuse et organique menée par Jesse Boykins III
et Los Hendrix. Sa voix est bien mise de l’avant et est plus
impressionnante que jamais. Malheureusement, la grande diversité de
styles entre les chansons présente un certain manque de cohérence
tout au long de l’album. Aussi, des morceaux semblent parfois
inachevés. Jessie J propose donc un album solide, sans être
exceptionnel.
Vidéoclip :
« I’ll Never Know Why » |
  ½


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découverte du mois :
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Sombr –
I Barely Know Her
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Sur son premier album, Sombr prouve qu’il a un
véritable sens de la mélodie, et ce dès les premières secondes du
simple à succès « back to friends ». Il allie simplicité et
intensité d'une manière unique, en plus d’exercer une attraction qui
lui est propre. C'est le cas tout au long de ce premier album du
jeune auteur-compositeur et interprète. Chaque morceau est porté par
un refrain grandiose et inoubliable, mis en valeur par le style
vocal habile et passionné du chanteur new-yorkais. I Barely Know
Her débute avec le mélodrame « crushing », suivi d’une touche de
luminosité avec « 12 to 12 » et plus tard, la dévastation dans
l'excellente « canal street ». Long de cinq minutes, ce dernier
morceau s’avère central à l'album et retrace Canal Street à New York
avec un regard étonnamment concret. Certains refrains peuvent
paraître un peu plus faciles (« I wish I knew how to quit you » et
« we never dated »), quelques défauts liés à l’inexpérience mais qui
font tout de même partie intégrante du fil conducteur de l’album, la
peine d’amour. « undressed », un diamant, est un autre moment fort
de l’album qui déplore la réticence à « se déshabiller pour une
nouvelle personne ». Le jeune homme lance un pavé dans la mare avec
son premier album, qui n'est que le premier chapitre d’une brillante
carrière à venir.
Vidéoclips :
« back to friends » -
« undressed » -
« 12 to 12 » |
  ½


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